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EDRADOUR 10 ans 2010 French Connections S.V

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Appelée à l’origine Glenforres (1825), la distillerie sera rebaptisée Edradour en 1837. Propriété de la société Pernod Ricard à partir de 1982, elle fut rachetée par Andrew Symington (Signatory Vintage) en 2002. Elle a été rénovée de fond en comble en 2019. D’une incroyable richesse, dès les premiers instants, la palette aromatique de ce magnifique Edradour nous plonge dans un univers luxuriant d’une profondeur inouïe. Toute aussi dense et concentrée, la palette gustative passe avec beaucoup de fluidité d’une première séquence constamment rafraîchie par des fruits juteux et par des plantes aromatiques infusées, à une fin de bouche champêtre et automnale qui a pour point d’orgue un toucher d’une extrême délicatesse.Single Cask n° 113 – First Fill Oloroso Sherry Butt
Edition limitée à 800 bouteilles





NOTE DE DÉGUSTATION

Tourbé : 

Non Tourbé

Nez : 

riche, étoffé. Extrêmement balsamique, à l’image du magnifique vinaigre de xérès qu’il nous est proposé de humer au premier nez, le début de la dégustation commence fort. À l’aération, du chocolat noir, des oranges confites, du cumin, du gingembre et du toffee donnent une idée du caractère chaleureux de la palette aromatique. Puis des fruits rouges (fraise, framboise) et exotiques (mangue, kaki, goyave) ponctuent une première séquence olfactive exigeante, qui demande au dégustateur une concentration de tous les instants.e sanguine, fruits noirs (cassis, mûre), rancio, chocolat.

Bouche : 

à la fois ample et vive. A l’instar du premier nez, l’attaque en bouche est oxydative. Également poudrée (cannelle, gingembre) et douce (caramel), elle devient ensuite délicieusement miellée (tilleul) et infusée (laurier, camomille). En milieu de bouche, des fruits éclatés (raisin noir, pêche blanche, pruneau, figue fraîche) libèrent un jus absolument délicieux. Enfin, du chocolat noir procure une amertume particulièrement salivante à une première séquence gustative d’une longueur impressionnante.

Finale : 

longue, concentrée. Torréfiée (café, moka, tabac), l’entame de la finale évoque une terre fraîchement retournée riche en oligoéléments. Des senteurs de paille rappellent la fin des moissons. Puis, comme pour le nez, des fruits, secs cette fois ci (figue, datte, châtaigne, noix) arrivent en nombre et procurent beaucoup de chair à la toute fin de bouche. En rétro-olfaction, du gingembre râpé, du cuir de Russie et des notes empyreumatiques de vernis à bois et de merisier apposent une signature sculptée au burin au bas de la seconde séquence gustative.ent tannique, sur les fruits noirs et le chocolat.